NATIONALE 3 MASCULINE. Pour Loïc Riguidel, le nouveau capitaine, l'USAT veut redorer son blason cette saison après 2 relégations de rang. BASKET-BALL
Cinq ans ! Cinq ans déjà que Loïc Riguidel défend les couleurs de l'USAT. Mais seulement trois semaines qu'il en est devenu le capitaine. A seulement 23 ans, le bonhomme a de l'assurance. L'ancien joueur du centre de formation du Paris Racing Basket a mûri au soleil du Roussillon. Il en est devenu un des leaders de jeu. Les galons d'un capitaine, ça vous change un homme ! Comment avez-vous été désigné capitaine de l'équipe ?
"Par le vote des joueurs dans le vestiaire. Cela doit vouloir dire que je le mérite aussi bien en dehors que sur le terrain. La saison dernière, Laurent
(N.D.L.R. : Kleefstra, son entraîneur) m'avait confié le leadership. Cette saison, j'ai davantage de responsabilités et cela peut aussi libérer l'ancien capitaine Aurélien Cintract. De toute façon, j'ai toujours beaucoup parlé sur le terrain. A l'extérieur, Je sers de relais entre les joueurs et le staff. Ce rôle me plaît bien".
Samedi contre Frontignan, pensez-vous avoir bien maîtrisé le match ?
"Oui même si on a eu quelques oublis en défense individuelle. On aurait dû les laisser à 70 points. L'objectif, c'est d'avoir la meilleure défense de la poule. Samedi, il fallait contrôler Dieng et Sanchez. Offensivement, on a été bon".
Que vous apportent vos deux joueurs étrangers, Clock et Afualo ?
"De l'efficacité et de la sobriété. Ils se sont vite et bien adaptés au groupe. Ils ne pensent pas seulement à eux dans le jeu. Rien à voir avec les mercenaires qu'on a connu en Nationale 1".
Quel rôle peut prétendre l'USAT après deux descentes consécutives ?
"On veut redorer le blason du club et tout le monde se donne à fond pour ça. On a une équipe capable de jouer les premiers rôles. L'USAT sera fixée à Noël. Si on est dans les trois premiers, on pourra envisager la montée en N2".